jeudi 15 août 2013

Le ski se prépare au réchauffement climatique


L’année 2012 devrait être une des années les plus chaudes de ces cent dernières années.  Que sera l’hiver ? Nul ne le sait. En tout cas l’industrie du ski s’y prépare. Il y avait les canons à neige et autres accessoires du même genre. Voici maintenant les pistes en bois. Les gains : plus besoin de lourds investissements en télésièges, des économies en électricité et une approche plus écolo du paysage. Les inconvénients (et risques) : la sensation est courte, l’arrivée délicate (dans des bottes de foin) et la décentralisation de ce genre d’activités peut déstabiliser l’économie de la montagne (pourquoi aller dans les Alpes quand on peut le faire chez soi ou à proximité).

D’ici à ce que les employés de la SNCF se mettent en grève pour protester aux baisses de trafic engendrées par le réchauffement climatique, …      

samedi 10 août 2013

Les lillipuitiens sont de retour


On pourrait se croire dans un parc d’attraction ou à France Miniatures. En fait, ici, dans les Alpes, les maisons sont si petites qu’on peut les prendre avec soin entre deux doigts, et encore…

D’ailleurs, tout est à l’échelle, ce restaurant s’appelle « demi-lune ». Seul le ciel est grand.     

jeudi 1 août 2013

Où sont les gardiens de square d'antan ?


Il fut un temps à Paris, où de terribles cerbères montaient la garde et protégeaient les pelouses pendant quedeschaisières courraient après les utilisateursdeschaisesen fer pour leur faire payer un écot.

Les chaisières ont disparu depuis belle lurette. Quant aux gardiens, ils ont baissé les bras devant l'occupation des pelouses en été. Il faut dire que leurs moyens (en nombre et en moyen de circulation) ne sont pas forcément à la hauteur de leur mission.

Si l'on en juge par le vélo de fonction du gardedu Jardin de Luxembourg (plus grand jardin de Paris), il faut même pédaler dur !      

vendredi 26 juillet 2013

La vie de château


Profitez de vos vacances pour mener la vie de château. De grands sièges vous permettent de trôner avec votre cour (et vos enfants) et l’espace devant vous vous donne un sentiment de puissance. Bien sûr, les esprits chagrins pourraient dire qu’il s’agit d’un plaisir passager et que la nuit, le mauvais temps ou les marées peuvent dissiper ce rêve. Mais qu’importe ! Vaut-il mieux vivre en permanence dans un château avec de grands murs qui vous entourent (et vous donnent un sentiment d’enfermement) ou bien un sentiment intérieur (même provisoire) qui vous donne du plaisir et une envie d’avancer.
Après tout, où est-il démontré que les riches sont forcément plus heureux ? L’argent peut faciliter les choses, mais ne remplace pas les vrais besoins que vous avez de vous réaliser.
Alors, plutôt que de vous dire : « quand j’aurai de l’argent, je ferai ceci ou cela pour moi ou pour les autres », faites plutôt ceci ou cela maintenant, même à temps très partiel et vivez une vie riche de sens pour vous.    

Vivre quelques minutes ou quelques heures cette vie de château peut nourrir votre richesse intérieure et / ou votre ambition pour de longs mois.

vendredi 19 juillet 2013

La finance européenne est en mauvais état ! La preuve...



Une vue pris sur le vif dans une rue de Paris (17ème).
Quelques constats
·         A la fois la façade et l’intérieur (contenant et contenu) sont à refaire
·         Du bric à  brac permet de soutenir (provisoirement) l’ensemble
·         Tout est bâché : « Circulez, il n’y a rien à voir »
·         Pas de date d’achèvement des travaux (ni de début)
·         On ne sait pas qui a décidé des travaux (Maître d’Ouvrage), ni qui s’en occupe (Maître d’œuvre)
·         Au moins les couleurs et le logo sont respectés


Bon courage à nous tous !

vendredi 12 juillet 2013

Cloué au pilori !


Photo prise il y a une semaine dans une zone de bureaux de la région parisienne. Face au siège social, sur des poteaux en ciment des images de morts. La photo ci-dessus ne présente que des postes, mais d’autres étaient nominatives.
Renseignement pris, il s’agissait des salariés de Ricoh, fabricant japonais de matériel de bureautique qui avaient manifesté les jours précédents contre la suppression de 300 postes (http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-salaries-de-ricoh-manifestent-contre-un-plan-social-53890.html).  
Cette image me fait penser à la campagne de prévention routière dans ma ville où, à des endroits dangereux, des silhouettes noires rappellent qu’à cet endroit, à une certaine date, une personne avait été tuée.

Il y a à la fois une expression de colère et un côté mortifère qui donnent le sentiment qu’il n’y a plus d’avenir ; c’est ce deuxième aspect qui m’interpelle plus : ce sentiment de décroissance et de pessimisme de fin du monde (ou d’un monde). Brrrrrr… 

vendredi 5 juillet 2013

Que préféreriez-vous être ? Une place, un bateau, un arbre ...?


Ce week-end, petite promenade sur les bords de Seine où j’ai eu l’occasion d’admirer les vedettes  « Jean Gabin» et « Yves Montand » à l’arrêt pendant que « Jean Marais » filait bon vent sur le fleuve.
Cela m’inspire deux réflexions (et deux questions pour vous) :

La première concerne la survie du nom : préféreriez vous que votre nom reste dans les mémoires sous forme d’une place, d’un bateau, d’un arbre (vous pouvez acheter un arbre dans nombre de parcs en France)… ?  Remarquez que c’est un domaine où vous devez faire preuve d’originalité. Il est dur de débaptiser une rue (les riverains sont les premiers à s’en plaindre à cause des coûts induits) : la majorité d’entre elles sont toujours trustées  par des  figures éminentes (et souvent oubliées aujourd’hui) de la IIIème République. Une grande proportion le sont aussi par nos soldats vainqueurs de la seconde guerre mondiale (si, si, nous l’avons gagné) : de Gaulle, Leclerc, de Lattre de Tassigny…   D’autres ont contourné l’obstacle en créant des musées, des fondations, voire des monuments : Mitterrand et sa pyramide de verre, Chirac et son musée de Arts Premiers... 

Alors, à votre tour de trouver une approche originale pour vous.

La seconde porte sur la compétition post mortem dans la nomination. Non seulement les grands acteurs cités plus haut ont rivalisé pour être au plus haut en termes de notoriété durant leur longue carrière (question d’image et... de cachet), mais il leur faut, même décédé encore se battre, par le truchement de leurs héritiers,  pour rester à la hauteur : pourquoi le bateau de l’un est-il plus grand que celui de l’autre ? Pourquoi tel personnage a le droit à avoir un avenue quand d’autres ont simplement une rue ? 


Donc, à quel niveau  placez-vous votre ego ?