jeudi 26 septembre 2013

Tant qu'il y a de l'art, il y a de l'espoir !


La culture n’a pas le vent en poupe. Notre Président ne lui prête guère d’intérêt, le budget plat des ménages les incite à la prudence sur les dépenses et les besoins sont ailleurs. D’ailleurs, la fréquentation des théâtres privés est faussement en hausse, les chiffres étant dopés par nouveaux spectacles (humoristes et enfants)  qui occupent (bien) les lieux mais avec un usage différent.

Il y a aussi plein de musées gratuits à ciel ouvert : les expos de photo devant le quai Branly ou le Luxembourg par exemple.  Il y a aussi la nuit des espaces colorés comme le Sephora des Champs Elysées qui est un repère de badauds (mais qui va fermer à 21 heures prochainement).
En bref, tout semble nous pousser à rester chez nous en dehors du Metro-Boulot-Dodo.

Mais j’y pense : et si Sephora créait à la fois un espace « musée » et un rayon d’alimentation ( de l’eau parfumée par exemple), peut-être ne tomberait-il sous le coup de la loi ? Après tout un musée privé gratuit peut sauver l’emploi de 45 personnes (chiffre de licenciement annoncé par Sephora). Qui a dit que la culture coutait dessous et était moins prioritaire que l’emploi ?  

Tant qu’il y a de l’art, il y a de l’espoir !

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