jeudi 3 octobre 2013

La SNCF recrute... des bénévoles !


Scène de la vie au quotidien : ce vendredi, à la Défense, plus de train pour Versailles (problème  technique)
Les annonces au haut parleur sont inaudibles  et le message est en minuscule sur les écrans
Heureusement, une dame assise sous la borne d'appel (le cône jaune et gris) assure l'intérim et répète sans se lasser ce qu'elle a (bien) compris, avant de prendre elle-même son train.
J'espère que quelqu'un a pris le relais, parce que rien ne remplace le contact humain ! 
Qui a dit que l'emploi est un problème ? 

jeudi 26 septembre 2013

Tant qu'il y a de l'art, il y a de l'espoir !


La culture n’a pas le vent en poupe. Notre Président ne lui prête guère d’intérêt, le budget plat des ménages les incite à la prudence sur les dépenses et les besoins sont ailleurs. D’ailleurs, la fréquentation des théâtres privés est faussement en hausse, les chiffres étant dopés par nouveaux spectacles (humoristes et enfants)  qui occupent (bien) les lieux mais avec un usage différent.

Il y a aussi plein de musées gratuits à ciel ouvert : les expos de photo devant le quai Branly ou le Luxembourg par exemple.  Il y a aussi la nuit des espaces colorés comme le Sephora des Champs Elysées qui est un repère de badauds (mais qui va fermer à 21 heures prochainement).
En bref, tout semble nous pousser à rester chez nous en dehors du Metro-Boulot-Dodo.

Mais j’y pense : et si Sephora créait à la fois un espace « musée » et un rayon d’alimentation ( de l’eau parfumée par exemple), peut-être ne tomberait-il sous le coup de la loi ? Après tout un musée privé gratuit peut sauver l’emploi de 45 personnes (chiffre de licenciement annoncé par Sephora). Qui a dit que la culture coutait dessous et était moins prioritaire que l’emploi ?  

Tant qu’il y a de l’art, il y a de l’espoir !

jeudi 19 septembre 2013

Où attachez-vous votre cadenas ?



Il y avait pourtant un cadenas (et un gros). Il était pourtant solide. D’ailleurs, il a tenu, mais pas le reste. Peut-être que le propriétaire tenait plus à son cadre qu’au reste. Peut-être aussi qu’il a pêché par naïveté.
Il en est un peu de même pour nous.  Nous nous attachons à des personnes, des activités, des objets que nous estimons importantes. Nous y tenons, et elles nous restent. Toutefois, pendant ce temps, d’autres nous quittent (ou nous les abandonnons).   Rétrospectivement, nous pourrions le regretter et penser que ce à quoi nous nous sommes cramponnés n’était pas finalement le plus important (parce que peut-être cela a perdu de son importance). Ce peut-être vos amis, votre travail, un loisir…ou vos proches.
Posez-vous alors la question de savoir ce qui est important et a du sens pour tout : l’équilibre vie privée / vie de famille ? La famille ? Le travail ? Le salaire ? Autre chose ?
  • En  quoi est-ce importante pour vous ?
  • Comment traduire cela en actions ?
  •  Avec qui ?
  •  A quoi êtes-vous prêts à renoncer pour y parvenir ?

Quelques questions simples extraites de la méthode de coaching NEWS  (cf. Mon dernier livre « Donnez du sens à votre vie avec la méthode NEWS », ESF, 2013) pour tirer parti de vos dernières soirées d’été. 

Donner du sens à sa vie, c’est choisir ses priorités et non les subir.  

jeudi 12 septembre 2013

Passé, avenir ou simplement présent ?


Nous jouons à revivre le passé (comme dans cette fête locale où les habitants se sont déguisés comme il y a 100 ans) ou à imaginer le futur (pensez à nos politiques qui ont imaginé le monde des bisounours en 2025). Mais vivons-nous l’instant présent ? L’ici et maintenant, comme disent certains. Avouez qu’il est plus reposant  de rêver à l’âge d’or du passé (et pourtant c’était une époque dure : la preuve, l’exode rurale à ce moment), quant à l’avenir… il sera ce que nous en ferons. Cela dépend de comment nous vivons aujourd’hui. Prenez l’exemple du réchauffement climatique : c’est aujourd’hui qu’il faut agir. Alors, plutôt que de rêver au passé ou au futur, posez-vous la question : comment voulez-vous vivre aujourd’hui pour être heureux demain ?        

vendredi 6 septembre 2013

Je suis une antiquité du XXème Siècle !


Je pensais naïvement que l’usage du mot « antiquités » était réservé aux antiquités grecques ou romaines. Il y a aussi l’usage du mot « antiquités » pour des objets anciens (au moins deux ou trois siècles).
La lecture du Larousse me le confirme :  « Période qui va des origines des temps historiques à la chute de l'Empire romain ; civilisation antique, en particulier grecque et romaine (en ce sens, avec majuscule). Ou caractère de ce qui est très ancien ; ancienneté : L'antiquité d'une coutume. » me confirma à priori mes dires.

Puis patatras ! Il est aussi écrit dans le Larousse : « pour l'Administration des douanes, le terme d'antiquité, longtemps réservé aux objets de plus de 100 ans d'âge, s'applique aujourd'hui aux objets de plus de 20 ans.) »

Donc « antiquité du XXème Siècle »  se rattache bien à cette dernière phrase du Larousse : « Chose très vieille, anachronique. »


Merci Larousse, c’est bon pour le moral !  

vendredi 30 août 2013

Les animaux sont-ils sensibles à l'Art ?

Voici un chat devant une magnifique reproduction de la sculpture  « Les fruits » de Bourdelle. Son attention est distraite par un simple papillon blanc qui virevolte autour de lui (attiré par la sculpture ?). Vous pourriez vous dire qu’un rien le distrait et qu’il n’est pas sensible à des œuvres d’artiste. Les animaux n’ont pas d’âme !
Vous pourriez aussi penser qu’il y vit à longueur de temps et qu’il voit cette sculpture à longueur de journée. Alors qu’un papillon de passage… C’est peut-être l’habitude qui fait qu’il ne voit plus là où il vit.
Il en est de même aussi pour nous, êtres humains. Nous sommes tellement habitués à notre environnement que nous ne le voyons plus, que ce soit notre chez nous, notre quartier, notre trajet domicile-travail.

Nous aussi, nous nous laissons divertir par des micro-détails sans plus voir l’essentiel. Il faut que ce soit des personnes de passage qui attire notre attention dessus. Cela est même le cas des artistes et des professionnels faisant fonction de juge-arbitre en la matière. Il y a une quarantaine d’années, certains de ces derniers avaient commencé à brader les bouches de métro parisiennes décorés par Guimard, avant de changer d’avis devant la ruée des demandes.


Alors, tout humain que nous sommes,  les chats ont peut-être quelque chose à nous apprendre en termes artistiques. Après tout, admirer un vol de papillon (même si c’est pour éventuellement le choper et le manger), c’est de l’Art.                    

vendredi 23 août 2013

La sélection parle physique est de retour !



Nombre de parcs d’attraction ont trouvé un moyen très simple pour éviter que des personnes trop petites (et / ou trop jeunes) fassent certaines attractions où les systèmes de sécurité ne les maintiendraient pas en place : ils utilisent une toise !

Cette méthode a inspiré d’autres lieux. Voici par exemple un club de jazz dans un lieu de villégiature qui a placé sa sonnette… en haut de la porte.  Moralité : les plus jeunes non accompagnés et les plus âgés ne peuvent y accéder (les gens grandissent de génération en génération).

Voici une méthode intéressante qui me fait penser, dans une autre dimension,  aux compagnies aériennes qui vous font payer un supplément pour un deuxième siège si vous êtes trop gros (je ne parle d’Easy Jet ou de Ryan Air, mais tout simplement d’Air France).

On pourrait aussi utiliser le système à l’envers avec des boutons d’accès placés très bas pour les enfants. 
Nous sortons de plus en plus de la culture moyenne où chacun peut avoir accès à tout. Maintenant, il faut choisir : être grand ou petit, fluet ou gros, avec ses avantages et inconvénients.


Gare aux dangers de revenir à une époque où les blonds (encore un critère de discrimination)  étaient perçus comme les surhommes.